dimanche 3 février 2008

Ôde à Bruno Blanchet

Dimanche, debouts dès l'aurore, nous décidons de faire de cette journée une randonnée épique à Montréal avec les enfants. Les préparatifs de notre journée famille de rêve vont rondement. 7:39 tout est prêt pour le départ, même Binou s'est laissé faire pour mettre son habit de neige. Ce sera sans doute une journée bénie des dieux.



En chemin, à moins de 3 minutes de route c'est l'implosion.



En effet, l'intérieur de la voiture se voit tapissée de jets multiples de vomi gracieusement déjectés par notre Binou d'amour. Nous frôlons la mort par asphyxie tellement ça pue dans l'auto. Le cauchemar tourne à l'Apocalypse pour Doudoune qui, prisonnière de son banc d'auto, doit subir le spectacle en odorama de son frère.



Branle-bas de combat, comme si ce n'était pas assez de sentir cette odeur infecte, je m'en imprègne en collant Binou tout contre moi, leur coeur au bord des lèvres, n'arrivant même pas à contrôler mes spasmes(Sainte folle à lier, priez pour ne pas vomir sur votre fils itou!!!).



Après cette démonstration d'amour maternel, nous faisons demi-tour dans les hurlements d'inconfort de Binou, dans les cris de rage de Doudoune, dans les hauts-le-coeur des parents et dans une atmosphère putride sur quatre roues.



Voici donc l'horaire de notre journée de rêve:



Frottage de rêve du banc d'auto,

détachage de rêve du plancher de la voiture,

lavage de rêve de plusieurs brassées de vomi textile,

tournage en rond de rêve dans la maison,

perçage de tympan de rêve à l'écoute de Binou qui ne se supporte plus.



Youp -pi.



Aujourd'hui, je pense à mon garçon et ça me rappelle Bruno Blanchet





"Bi-noooou le bébé qui renvouououou..."





Lundi... à la poursuite d'une autre "journée de rêve"...




Seul le refrain changera légèrement pour :
"Bi-noooou le bébé qui chie mooooou..."

lundi 28 janvier 2008

Du coq à l'âne...

C'est arrivé mercredi passé.

J'étais en maternelle avec les élèves, nous discutions des animaux. Je faisais remarquer aux enfants que les mâles et les femelles de certaines espèces n'ont pas le même nom, par exemple :

"Une truie... qu'est-ce que c'est?"

"Truite! Trrrrrruiiiiiiiite!" (ça c'était mon Ted-chéri qui participait à sa façon...)

"Pas truite, c'est un poisson. Je parle de la trui-e, Truiiiiieeeeeeu, qu'est-ce que c'est?"

Et dans la foule, l'éclair du savoir traversa le regard d'une de mes élèves...plutôt lunatique. Celle-ci lève sa main, frénétique, tout en se trémoussant sur place.

"Moi je sais, je sais c'est quoi une truie!!!"

"Vas-y, explique-nous..."

"C'est quelqu'un avec un gros cou."

lundi 17 décembre 2007

Question de goût...

Hier matin, pendant que je faisais la grasse matinée jusqu'à 6:30 du matin, Doudoune et Bûcheron se divertissaient en attendant mon réveil.

Ils regardaient ensemble de vieux albums photos.

Ils sont tombés sur une photo de moi, avec un autre représentant de la gente masculine(mon ex).

Curieux, Bûcheron a demandé à Doudoune comment elle trouvait le personnage en question...


Bûcheron a été scié quand ma fille lui a répondu sur un ton désinvolte:

"Bof! Moi tu sais, je le trouve pathétique avec ses cheveux frisés..."


Si elle nous répond ça à 4 ans...à quoi doit-on s'attendre dans 10 ans!?

dimanche 16 décembre 2007

à rebours

Qui c'est qui écrire des courriels débiles à ses ami(e)s pour discuter du temps qu'il fait?

Qui c'est qui lit les archives de vos blogues parce que ça ne lui tente pas de préparer un souper (qui sera, dite-le vous bien, succulent) ?

Qui c'est qui fait des recherches com-plè-te-ment inutiles sur des gens qu'elle n'a pas vu depuis le secondaire et dont elle n'a rien à battre?

Qui c'est qui est en train de perdre du temps sur internet pour reculer le plus longtemps possible le supplice de l'épilation ?!

Qui c'est qui finalement va prendre une bière au lieu d'une collation tantôt?

Qui c'est qui parviendra à s'épiler avant de s'être saouler de "courage".






...












Pas moi.
Comme cadeau de Nôwel, j'garde mon poièl!

haha.

samedi 15 décembre 2007

La toune de Doudoune

Depuis quelques jours, Bûcheron et Doudoune chantonnent la chanson de l'ours de Tricot Machine.

Doudoune possède sa version personnelle, malgré les innombrables fois où nous tentons de la corriger et nous lui répétons les bons mots...

Voici un bref aperçu :

"Aujourd'hui, j'ai sauver un ours (rien à signaler au départ...)
Pis son coeur, je l'ai pas volé (jusq'ici tout va bien...)
(c'est ici que ça se corse...) J'ai shooté le chasseur avant qu'il chnoutte..."

Pauvre chasseur!
Même pas eu le temps de "chnoutter" dans ses culottes tellement il aurait pu avoir peur!